"My name is Guadeloupe. The first people who lived here, the Arawak, called me Karukera — the island of beautiful waters."
« Je m'appelle Guadeloupe. Les premiers habitants, les Arawak, m'appelaient Karukera — l'île aux belles eaux. »
The sargassum crisis was the spark that made our team stop and ask why, fifteen years on, we were still only treating symptoms. Looking closer, we found a larger truth: every year the archipelago buries tens of thousands of tonnes of organic matter it already produces — while importing most of its energy.
Karugaz began with a simple decision: to stop wasting what is already here.
La crise des sargasses a été l'étincelle : quinze ans après les premiers échouages, nous ne traitions encore que les symptômes. En regardant de plus près, nous avons découvert une vérité plus large : chaque année, l'archipel enfouit des dizaines de milliers de tonnes de matière organique qu'il produit déjà — tout en important l'essentiel de son énergie.
Karugaz est né d'une décision simple : cesser de gaspiller ce qui est déjà là.